VOYAGES ET TOURISME

Vendredi 5 décembre 2008
Pour plus
http://picasaweb.google.com/andre.aladinian/NewAlbum0712082014#
http://picasaweb.google.com/andre.aladinian/NewAlbum0712082231#

Durant tout le trajet de ROISSY à YEREVAN j’ai eu l’impression d’être dans une cocotte en train de mijoter pour une préparation extraordinaire,tous les ingrédients, étaient là, plein d’Arméniens de toutes sortes, plein d’allés et retours entre les sièges, plein de joie et de bonheur, plein de bavardages, plein d’affection et de prévenance, et cerise sur le gâteau la grosse cuillerée d’alcool et un bisou sur le front comme touche finale. Avec toute cette chaleur humaine résultant de ce bouillonnement, le plat était prêt à être servi lorsque nous sommes arrivés.
    J’ai cru alors que j’étais fin prêt à faire mes premier pas, que mon initiation était terminée, mais non, ce n’était là, qu’une première étape.
En réalité je n’ étais  qu’un zombie qui débarquait dans un environnement qui me paraissait être mon ordinaire, tout le monde parlait cette langue un peu figée dans ma mémoire ( l’ oum en plus ), je pensait même,que tous ces gens: personnel de l’aéroport, voyageurs,etc... étaient des familiers.
    Ce ratagne qui, durant les années passées ailleurs, avait appris parfois sous la contrainte sévére d’un père (j'  ai  connu mon père, j' avais 7 ans ), à être le “meilleur des Français”,  à remercier chaque jour ce pays d’ accueil qui a donné refuge à sa famille recrée.
C’était seulement un petit Arménien de la diaspora  Française que Mr Souren (Fond Arménien de France ) débarquait à la découverte de ses racines.
Cet ectoplasme, qui s’ était réfugiè dans sa bonne conscience,en pensant qu’il devait tout donner de sa différence pour préparer la place aux “futurs venants d’ ailleurs”.
Alors naît en moi le temps des regrets,celui  d’avoir reporté d’année en année ce voyage en Arménie, MON VOYAGE EN ARMENIE,et d’ avoir pensé durant tout “le temps de mon age” que ce projet ne pouvait être qu’ utopique, puis à l’ indépendance en1991, que ce territoire n’ appartenait pas à mes racines, mes parents étant tout deux d’Anatolie etc..,etc...(un livre). Naif je l’ ai été.
L' évidence m' est apparue en découvrant cette terre d’ ARMENIE
« Mes origines sont dans ces regards sombres, si près de l’ orient, enrichis de cette lueur tendre de   bonheur, de tendresse,de cette lumiere qui illumine tout ce qu’ elle touche».
J’ aime voir briller dans ces yeux, la fierté d’ avoir surmonté les épreuves inqualifiables, traduite par cette douceur sereine et arrogante, que je découvre dans ces regards qui se portent sur moi.
MERCI, LES BONS ET LES MÉCHANTS DE M’ AVOIR, VUS ?

andre.aladinian.over-blog.com
Par andré.aladinian
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Recommander
Mardi 27 mai 2008
Pour plus: http://www.lesafriques.com/international/el-qanater-le-louxor-des-amoureux-sans-le-sou.html?Itemid=181



                                           
Le barrage de QANATER se trouve à trente kilomètres au sud du CAIRE sur le delta du NIL, là où le fleuve se sépare en deux...

La construction du barrage d’ASSOUAN a rendu inutiles ces installations vétustes datant de 1830.

Le village de QANATER est à présent, et avant tout, devenu un espace de liberté et de loisirs pour
les adolescents du CAIRE, le trajet se fait en bateau, des navettes font des aller-retour sur le NIL
au départ du CAIRE.

 

                    Le plaisir de ces jeunes gens est de se retrouver tous ensemble et partir vivre, hors des regards
critiques, quelques heures de bonheur.

Le hasard a fait que nous passions près de l’embarcadère, ils étaient là ces garçons et filles, dans
l’attente d’un nouveau départ de la navette.

Ils nous ont littéralement submergés, les « WELCOME IN EGYPTE » fusaient de partout et leurs
rires joyeux nous ont grisés, ils ont su nous convaincre de les accompagner.

Nous n’avons pas pu résisté et avons embarqué avec eux.

Quel ravissement d’être chouchouté, bichonné, par ces gamins, ils nous ont fait danser, nous ont
chanté des chansons et joué la comédie, nous étions devenus leurs jouets, ou plus exactement leurs
DOUDOUS 

La « BANDE DU RAPT » voulant garder l’exclusivité de notre présence, avait posté certains de
leurs membres pour interdire l’accès au pont ou nous étions.

Pour le reste des jeunes voyageurs, ceux du pont supérieur, ils avaient le droit au spectacle accoudés aux gardes-corps, et, dans leurs yeux pouvait se lire un réel sentiment de jalousie et d’injustice.
 

Arrivès à destination nous nous sommes éclipsés discrètement 

Néanmoins, de croiser à chaque instant nos compagnons de voyage juchés sur des bicyclettes
rafistolées, des scooters dont les origines sont indéfinissables, des canassons efflanqués, toujours avec cette joie de vivre et cet enthousiasme qu’ils ont voulus absolument nous faire partager, a fait de ces quelques heures des moments
privilégiés.

     

Il est vrai que l’ambiance générale du site ne laisse pas imaginer la possibilité de voir
le BARRAGE DE QANATER comme une curiosité incontournable 

pour le tourisme de masse.

Toutes les installations destinées aux loisirs et à l' accueil sont vétustes, les routes sont en mauvais
états, et c’est  « tant mieux », les enfants du CAIRE savent en profiter EUX.

Cette journée a éveillé en moi le souvenir de « l’épée de bois » le premier jouet de mon enfance.

Pour nous, Monique et moi, ces quelques heures resteront des moments inoubliables.


 

 

                                                                                                                                                               DES FRIANDISES QUI PARAISSENT
 TRES APPRECIEES
La canne à sucre pour les garçons, les feuilles de salade pour les filles
                    

 

Par andré.aladinian
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Recommander
Vendredi 28 mars 2008
      L’ EGYPTE SEPTEMBRE A NOVEMBRE 2004

LES IM PRESSIONS GENERALES

A ) - LES VOITURES ET LES TRANSPORTS DU CAIRE-
     -Une vision nécessairement orientale - ici l’Automobile est reine tout lui est permis, le chauffeur n’existe pas, il y a seulement à l’intérieur des véhicules, au volant, un engin déshumanisé, une machine primaire programmée pour faire avancer le plus vite possible un tas de ferraille, dont la marque, n’est même par repérable, dans la plupart des cas.
  Tout laisse à penser que, les voitures récentes, sont mâles, Mercédes, BMW, Porsche, 4x4 Toyota ou autres, car elles jaillissent de la circulation avec arrogance et mépris semblant vouloir écraser la catégorie inférieure, et  forcément femelle, des voitures sans caste, qui elles,  opposent pour toute défense qu’une plainte dérisoire qui semble être leur dernier soupir, mais il ne faut pas croire, elles font toutes semblants, elles continuent comme des folles à papillonner dans les rues créant une rumeur entêtante, paraissant sortir d’un mouroir.Inutile de préciser que dans de telles conditions l’apprentissage du piéton qui, dans cette conjoncture, devrait passer un permis de “piétonner“obligatoire, a été long, on y va ou on y va pas, éternel dilemme, jusqu’au jour, ou, le corps et l’esprit libérés nous avons eu le réel sentiment d’être devenus un peu “Cairote” nous étions autorisés enfin à circuler librement dans les rues.
   Aux feux rouges, mais quel feu rouge, ils sont virtuels, il n’existe que dans les esprits notre conscience modelée par la crainte de la prune (PV) et en bons Parisiens “quand même, un feu c’est un feu, il y peut être une caméra”, hésitation, jusqu’au moment ou un policier pris de pitié arrête la circulation pour nous faire traverser alors là nous sommes redevenus des étrangers dans la ville, les réactions ne se font pas attendre, le regard torve des bêtes du volant, les mâchoires crispées et les regards durs nous font croire que le pire peut arriver c’est OK Coral, les voitures klaxonnent, elles continuent d’avancées lentement jusqu’a poussé le policier qui règle la circulation lui ne s’en formalise même pas et avec un large sourire il y va de son “welcome in Egypte”.
Le stationnement laisse la priorité à toutes les fantaisies, les autos sont partout, en double file, sur les trottoirs devant les garages, tant et ci-bien que le piéton lui, à ses risque et périls, doit se déplacer sur ce qui reste de la chaussée, malmené par l’impatience des conducteurs qui visiblement se demande ce qu’il fait là.
Il faut croire que les chauffeurs ne font que conduire et que les piétons ne font que marcher sans pouvoir s’imaginer ni l’un ni l’ autre ce qu’ils vivent dans leur état respectif.
Et puis cerise sur le gâteau, tous les matins, le pont de la rivière Kwai, la lettre à Elise, et autres airs actionnés par le feu de recul des voitures déplacées par les concierges préparant le départ au travail des habitants de l’immeuble qu’ils ont à charge. Moi, pour ma part, j’ai choisi « LETTRE A ELISE» , mes voisins sont heureux comme tout.
Il faut aussi  parler des voituriers, mafia des gardiens d’immeuble, ceux-ci règlent tout le stationnement du secteur qu’ils se sont alloué, ils sortent les voitures des parkings de leur immeuble et ne manquent de klaxonner pour avertir leur propriétaire que tout est prêt pour le départ, lorsque l’on sait que le travail démarre très tôt le matin, aux environs de sept heures et demie, inutile de dire que dès six heures 30 c’est le tollé général. Mais déjà le muezzin avait fait son oeuvre à l’heure de la prière 5 heures 30.
Et le soir rebelote des gens rentrent du travail, d’autres reviennent de leurs courses les voitures sont garées par les concierges qui délèguent leurs pouvoirs à d’autres pour décharges les courses encombrants le coffre des voitures.
Les taxis se déplacent tels des fourmis obsèdès qu’ils sont de la tâche a accomplir, l’ empressement est leur règle de vie sans cesse aller d’ un point a un autre et le plus vite possible? c’ est une nuée de bestioles noires et blanches qui se faufilent dans la circulation chacune mue et gérée par on ne sait trop quelle règle, mais le résultat est là ilest rare de voir des accrochages, malgré tout il est une évidence, ce sontdes barroudeur les cicatrices ne manquent pas sur leur carrosserie, les tableaux de bord, alors eux les tableaux de bord ei bien ils n’ existent pas.
Au Caire trois voitures sur quatre sont des taxis tout le monde les utlises les prix sont très aabordables il y a 3 classes de taxis.                                                                                                   
                             a )- les berlines des grands hotels des mercédes dans la plupart des cas.
                             b )- les taxis d’ hotels des 504 Peugeot en   bon  état.
                             c )- les taxis populaires c’ est le tout venant les sans marques, les sans rien, ce n’est pas tout a fait vrai car il faut reconnaitre qu’  ils ont tout de même  chose, ils ont du frein

          Les déplacements au Caire se font par:
                              a )- Taxis
                              b )- Mini bus
                              c )- Autocar
                              d )- Tramway
                              e )- Métro
                               f )- Bateau bus
              a) -Les taxis sont de loin le moyen de transport le plus pratique leur coût est dérisoire il est le plus  utilisé  par tous, les Cairotes toutes classes confondues prennent le taxi.
Nous, nous fixions le prix avant de monter dans la voiture, ce que nous conseillons à tous, car malgré le “no problème” les discussions risquent d’être âpres à l’arrivée.
               b) -Le mini-bus est  rapide il est très utilisé, mais pour nous la difficulté est d’identifier son parcourt les annonces sont faites en Égyptien.            
               c) -Les autocars eux sont très pratiques pour les longs trajets les routes sont bitumées et de bonnes qualités il en existe deux versions l’omnibus et le Super Jet .         
                 Nous avons pris ces cars pour Sharm el sheikh, Dahab, Sainte-Catherine, Port-Saïd, Bahariya, et Alexandrie, c’était bien et p as chère du tout, malgré les tarifs spéciaux appliqués aux les touristes ( nous en avons rencontré très peu ).
                d) -Le tram,nous n’avons pas eu l’occasion d’utililisé ce transport, peut-être n’avons pas eu le courage de monter dans ces engins aux allures barbares.
                e) -ensuite vient le métro très propre, pas onéreux ( 0,75 livre égyptienne ) très agréable à condition de ne pas monter, lorsque l’on est dû sexe masculin, dans le wagon des femmes.   
                  De Zamelek il nous fallait plus de 20 minutes pour nous rendre a la station la plus proche.
                  f) -des bateaux bus nous n’en avons pas une grande expérience nous avons le trajet de Kaneter, la petite promenade d’une heure que font les cairotes le soir et  la traversée du Nil jusqu’au pont des universités.
                 
Par andré.aladinian
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Recommander

Publicité

Présentation

Créer un Blog

Recherche

Calendrier

Novembre 2009
L M M J V S D
            1
2 3 4 5 6 7 8
9 10 11 12 13 14 15
16 17 18 19 20 21 22
23 24 25 26 27 28 29
30            
<< < > >>
Créer un blog sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur - Signaler un abus