Ce que je crois savoir.

Publié le par andré.aladinian

undefinedJe suis à la recherche de tout élément qui pourrait m' aider à établir les origines de mon nom ALADINIAN soit fils d' ALADIN, mon père Noubar est né à CHABIN KARAHISSAR date supposée 1905 ma tante SIRANOUCH nèe en, date supposée 1912 mon père à été recueillit au ARMASH AGRICULTURAL SCHOOL à l'âge de 15 ans...
Aussi, j’aimerais me voir confirmer la présence, de HAIGANOUSH et HAROUTIUN  ALADINIAN ma grand-mère et mon grand-père à CHABIN-KARAHISSAR, où dans l’un des villages de cette région, avant le GÉNOCIDE.     
C’est à CHABIN-KARAHISSAR un haut lieu de la résistance, arménienne, que mon grand-père (Daschnak) est mort d’une balle turque dans ces sommets rocheux ou il s’était réfugié avec sa famille.
J’espere quelques remontées d’informations.
Mes parents, comme beaucoup d’autres enfants du GÉNOCIDE ont vécu leurs temps en FRANCE avec pour seule préoccupation, celle d’une parfaite intégration.
Les évènements n’ont pas non pas été favorables à une transmission de leur histoire, guerre 1939-1945 (étant né en 1939, j’ai connu mon père en juin ou juillet 1945).
Puis après près de 6 années de captivité dans les stalags, une nouvelle période de réadaptation, très longue.
Puis ce fut mon tour avec l’ ALGERIE plus de deux ans avec l’expérience du pouvoir des armes et du nombre, j’avais 21 ans.
Ce sentiment du départ vécu comme un adieu et ce retour, qui, justifié ou pas, vous donne le sentiment « d’arriver comme un cheveu sur la soupe ».
Pas le temps d’écouter les histoires d’une vie qui après le vécu d’événements que l’on imagine identiques, mais où les rôles sont inversés.
    -je ne veux pas de malentendus seuls le décor et ma solitude m’ ont parues être tel que ceux décrit par mon père.
Restant parfaitement conscient que rien n’ égale l’intensité des cruautés et atrocités subies par nos pères et mères durant cette longue période du GÉNOCIDE 
Par la suite, à aucun moment je ne me suis permis le réveil des souvenirs de cette période je
n’ ai posé aucune question et mon père ne m’ a entretenu que de ses bons souvenirs du passé.
Mon père est décédé et je ne sais rien répondre aux questionnements de mes enfants et de mes petits enfants.Sinon que de faire valoir l’extrême et profond respect que je porte à cet homme dont la joie de vivre et l’ humanité n’avait pas son égal.
Ce père qui m’a donné le prénom de VRÉGE.
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Publié dans Gènèalogie

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